samedi 30 janvier 2010

lundi 25 janvier 2010

59. Balade à Milan

Je vais vous avouer un truc. J’habite à Bergame. C’est à 50 km de Milan. Et je ne connais pas Milan.

Des mauvais souvenirs et quelques préjugés ont suffit à me la tenir à distance.
Heureusement, un homme assez extraordinaire a trouvé le moyen de m’attirer dans des rues de la ville italienne la plus à la mode de la péninsule.
Je n’ai pas tout vu, loin s’en faut. D’autant qu’il me fallait d’abord me consacrer à cet hôte exceptionnel, qui m’a complètement envoûtée et séduite avec son regard extraordinaire sur les peuples, et les événements.
Connaissez-vous quelqu’un capable de photographier des sentiments ?
Non ?
Moi Si. Lui.
Steve Mc Curry.
Ses magnifiques photographies sont actuellement exposées au « Palazzo della Ragione » place dei mercanti en face du Dôme de Milan.

La visite commence en musique, car les escaliers de la station de métro la plus proche, ont été déguisés en piano géant et chaque marche se transforme en notes musicales sous les pas des voyageurs. Il en résulte une symphonie étrange et charmante.

L’exposition est très bien présentée. Si cela vous tente, allez-y tôt, il y a beaucoup de monde, et la queue à l’entrée est impressionnante dès 11 heures du matin.
Ensuite, ne perdez pas trop de temps pour le déjeuner, cela vous permettra de flâner dans les magnifiques magasins des environs, où le luxe rivalise avec la plus extraordinaire créativité pour vous séduire.
Les Filles, ne manquez pas de visiter Zara, l’architecture de ce magasin est si remarquable que les maris vous attendront patiemment tandis que vous vous laissez séduire par les soldes soldées. Mais n’allez pas avec votre fille ! Les articles dame sont au rez- de- chaussée, tandis que les babioles pour jeunes filles sont à l’étage. Quand le temps est compté, il faut choisir, et ce sont toujours les mamans qui se sacrifient dans ces cas là….


Par contre, quand il s’agira d’aller voir le tout nouveau magasin Abercrombie & fitch récemment installé à Milan, vous serrez très heureuse d’être accompagnée de quelques ados qui vous fourniront l’alibi pour savourer le sourire des vendeurs- hôtes d’accueil dont la chemise ouverte sur des abdos sculptés vous poussera à hésiter entre répondre poliment au sourire ou regarder la tablette de chocolat d’un air gourmand.. Quel que soit votre choix, faites- le en toute impunité, le mari sera bien trop occupé à admirer les vendeuses-hôtesses d’accueil qui le saluent si gentiment en dansant.


Vous sortirez de ce lieu magique en vous trémoussant (la musique vous aura ensorcelée..) et très heureuse de retrouver la fraîcheur de la rue, car le sourire fracassant des vendeurs et les températures tropicales qui règnent dans ces lieux enchanteurs auront passablement augmenté votre température corporelle..

Milan, c'est promis, je reviendrai....

58. Visite Insolite....

Si je vous dit que j'habite à la campagne, et qu'il m'arrive d'avoir "CE" genre de visite, me croirez-vous?






...non?
....Et si Keba, mon chien témoigne?
Photo Nikon D 200. Janvier 2009

samedi 23 janvier 2010

57.Clair obscur

Photo Nikon D 200
11-2009

vendredi 22 janvier 2010

56. Plaisir et tentation

    Nikon D 200 -Janvier 2010
MMM..
Un de chaque couleur, et puis j'arrête.
...
J'ai déjà pris le rouge ?
....
Le bleu,c'était quel goût, déjà?
...
Le Jaune ! c'et la jaune, le meilleur !
...
A moins que le vert ?
...
Il ne reste que les bruns...Je ne vais pas les laisser tout seuls ,les pauvres!

jeudi 14 janvier 2010

55. Le cheval et le coq



      Aquarelle 40X50 cm

lundi 11 janvier 2010

54. Maman Africaine


                      Acrylique sur carton toilé
                      40 X 50 cm
Cette image a bercé toute mon enfance au Congo. J'en ai vu des "mamma" travailler au champs, faire le marché, bavarder,vivre leurs journées avec leur bébé ficelé dans le dos dans ces jolis pagnes colorés.




dimanche 10 janvier 2010

53. Le rêve.


Elle est allongée. Les yeux sont clos, la bouche entrouverte.
Elle repose détendue, semble endormie. Une main est posée sur la hanche. Le corps est découvert , Un drap entortillé emprisonne une jambe, L’autre main s’est échappé l et retombe hors du lit.

Il fait chaud . Le ventilateur brasse paresseusement l’air au dessus d’elle et rythme de son léger crissement le silence de la nuit. Il ne suffit pas à empêcher le reflet de la lune de se poser là où un voile de sueur fait briller la peau, dans cette vallée qui naît entre les deux clavicules et se poursuivrait entre les seins jusqu’au puit du nombril, si un barrage de satin bleu ne l’empêchait de poursuivre son indiscrète intrusion argentée.

La belle est détendue, abandonnée dans cet état éphémère où la conscience hésite au seuil du sommeil et s’attarde sur les rives du rêve semi-conscient; là où le cœur s’exprime sans amarres, où les visions invitent, où les sensations capturent. Son corps raconte ce doux abandon, immobile, lové dans la sensuelle torpeur du repos.
Au moment où la respiration, plus régulière et profonde, est sur le point de trahir l’abandon du sommeil, une perception légère, fugitive la retient dans cet état de grâce sensorielle.
Léger comme le battement d’aile d’un papillon, un autre souffle s’est mêlé au sien. Le rythme en est un peu plus rapide. Elle sent la caresse tiède de l’haleine inconnue au coin des lèvres.
Les deux respirations se rencontrent, s’enveloppent, se capturent. L’inconnue devient amie, glisse vers la joue, explore l’aile du nez, l’ombre des cils, la naissance des cheveux ; puis revient vers les lèvres, et se pose en baiser léger à l’angle du sourire. Le frémissement est devenu caresse de plume, effleurement léger et curieux.
Elle ne bouge pas et se livre muette et réceptive à la tendre exploration.
La conscience affleure, puis replonge, volontairement captive de cet enchantement.
Elle attend. Guette le frémissement provocateur qui semble avoir disparu.
Mais voilà qu’un souffle chaud lui caresse l’oreille en un murmure énoncé dans ce langage que seul le corps comprend, qui répond d’un frisson, défiant la moiteur de cette nuit d’été.

Bien qu’elle ait toujours les yeux fermés, elle sent maintenant le regard posé sur elle, qui dessine la courbe du cou, s’attarde sur l’épaule soulignée par la fine bretelle de satin.

Si légère qu’elle ne sait si le souffle est devenu baiser, si le regard s’appuie sur le geste, si son corps n’invente pas ce sortilège sensuel, la ronde magique reprend.

Espiègle, la caresse mystérieuse s’échappe,s’éloigne avant d’être devinée. Revient taquiner la rondeur de l’épaule, effleurer d’un baiser léger les lèvres qui hésitent à répondre, respirer le creux du cou où elle s’attarde prise à son propre piège avant de glisser là où la lune s’était si insolemment mirée.

Acteur immobile, le corps exploré, est prisonnier d’une douce torpeur qui ne doit plus rien au sommeil. Les sens sont en éveil, tendus par l’attente ; la respiration s’est accélérée, trahissant l’émoi provoqué par l’insolite torture.
Mais elle ne bouge pas. Se veut jouet immobile, victime consentante, totalement soumise au rêve éveillé. Elle craint si fort que le moindre geste n’effraie le si séduisant intrus, ne rompe l’enchantement sensuel.
Les lèvres, le nez, puis la peau se joignent au ballet doucement inquisiteur. La peau est lisse. Si douce.
Elle tressaille. L’invitation se précise. Deux doigts frôlent l’épaule, font glisser la fine bretelle d’une chemisette de soie bleue tendue sur un sein dont le relief pointu invite le geste à poursuivre.

Elle bouge. Le menton tendu, les lèvres s’offrent, attendent le baiser, qui se pose, explore, possède, donne et déclenche le ballet d’émotions qui les emporte, les transporte en une apothéose de sensations intenses et folles, sous le regard doucement complice et jaloux de la lune.

samedi 9 janvier 2010

52 caffè ?

Prendrez-vous une tasse de café?
Ceux qui connaissent l'italie
savent que chez nous "il caffè" est une véritable institution sociale.
Il se décline sous une infine variété de formes, et tous les prétextes sont bons pour le partager entre amis.
Alors, vous le voulez comment, ce café?
Serré, long, taché, noyé, normal, corrigé, sucré, lisse.....?

Je dédie cet article tout particulièrement à Anne et à Norma qui rendent si bien hommage à l'Italie dans leur blog...
Photo Nikon D 200
Novembre2009

jeudi 7 janvier 2010

51. Dorer La Pilule.

     Photo Nikon D 200
     Janvier 2010
«Dorer la pilule »

Présenter sous une apparence trompeuse, trop favorable.
Faire accepter une chose désagréable au moyen de paroles aimables, flatteuses
Qu'est-ce qu'une pilule ?
C'est un assemblage de substances diverses presenté sous la forme d'une petite boule et supposé avoir un effet positif sur nombre de maux. Autrefois, elles étaient directement fabriquées par les apothicaires.
Mais ces pilules avaient deux gros défauts :
Elles avaient souvent un goût infâme ;
Elles avaient tendance à coller entre elles
Pour contrer ces désagréments, les pharmaciens de l'époque avaient pour habitude d'utiliser une pratique décrite au XVIIe siècle : ils enrobaient ces choses d'une couche de sucre ou, pour certains, d'une fine pellicule d'argent, voire d'or.
Il va de soi que, avec ce dernier type de revêtement, le prix du médicament montait alors en flèche. Mais dans tous les cas, la pilule était alors autrement moins dure à avaler.

C'est ainsi que dorer la pilule est devenu une manière de présenter sous un jour favorable une chose peu agréable

source : espressio .fr

mercredi 6 janvier 2010

50. SPLASCH !

     Photo Nikon D 200
     02 2009

49. SA Majesté Saba

    Photo Nikon D 200
    Décembre 2009

Saba veut dire "sept " en arabe. Il fut le cadeau d'anniversaire de SANDA le jour de ses sept ans. C'est donc en théorie, le chat de ma fille, qui a aujourd'hui 17 ans.

En théorie?
Bien qu'il ne lui manifeste pas un attachement particulier, je crois qu'il se sent investi d'une mission de " girl sitter" . Saba, ne dort JAMAIS avec SANDA Sauf lorque son père et moi somme de sortie le soir, et que Sanda se met au lit seule. Le chat se place alors en position de Sphinx à coté de son oreiller, et ne quitte ce poste de sentinelle ( il ne dort pas...) que lorsque nous , les parents, rentrons de notre soirée.

mardi 5 janvier 2010

48. On se connaît?.....

     Photo Nikon D 70
     août 2007

dimanche 3 janvier 2010

47. Beau Comme Bowie....

     Photo Nikon D 200
     Aout 2009

46. Ensemble....

Photo Nikon D 200
Janvier 2009
Sanda et Rokarla avant un concours.

samedi 2 janvier 2010

45. Une chouette rencontre

Photo Nikon D 200
Septembre 2008
J'ai rencontré ce bébé chouette au cours d'une balade dans la vallée en face de chez moi. ( j'habite en Lombardie, à la campagne) Une rencontre magique, insolite. Le regard un peu méfiant de ce magnifique animal est resté imprimé dans mon coeur.